Groupes de travail

Commissions & Groupes de Travail


COMMISSIONS


Commission Néphrologie Clinique

  • Identifier les progrès diagnostiques et thérapeutiques dans le champ des maladies rénales,
  • Favoriser la conception et la mise en oeuvre de travaux de recherche clinique
  • Par essence transversale, en lien avec les autres commissions de la Société de Néphrologie, la commission de Néphrologie Clinique veillera à établir des collaborations scientifiques avec d’autres sociétés savantes.

Membres de la commission

Commission Dialyse

  • Proposer aux néphrologues des recommandations de bonnes pratiques cliniques en dialyse, publiées dans la revue NEPHROLOGIE et « labellisées » par l’ANDEM.
  • Favoriser et développer des études multicentriques francophones dans le domaine de la dialyse chronique : études épidémiologiques, scientifiques …
  • Donner, à la demande du Conseil d’Administration, des avis techniques pour toutes les questions relatives à la dialyse.
  • Donner des éventuels conseils aux organisateurs des ateliers et des actualités dans le domaine de la dialyse, dans le cadre de la Société de Néphrologie.

Membres de la commission

Commission Transplantation

  • Proposer aux néphrologues des recommandations de bonnes pratiques cliniques en transplantation, publiées dans la revue NEPHROLOGIE et « labellisées » par l’ANDEM.
  • Favoriser et développer des études multicentriques francophones dans le domaine de la transplantation.
  • Donner, à la demande du Conseil d’Administration, des avis techniques pour toutes les questions relatives à la transplantation.
  • Donner des éventuels conseils aux organisateurs des ateliers et des actualités dans le domaine de la transplantation, dans le cadre de la Société de Néphrologie.

Membres de la commission

Commission Epidémiologie et Santé Publique

  • Animer le futur « Réseau Epidémiologique et Informatique en Néphrologie – REIN » au niveau national.
  • Organiser l’atelier d’Epidémiologie dans le cadre des Journées Annuelles.
  • Assurer la formation en épidémiologie des cliniciens.

Membres de la commission

Commission Scientifique

  • Etablir, en partenariat avec le Comité local, le programme des Journées Annuelles.
  • Dans le cadre des Journées Annuelles, animer une réunion, sur les progrès récents en Néphrologie.
  • Participer activement à la rédaction des « Echos de la Recherche » publiés régulièrement dans NEPHROLOGIE.
  • Analyser les dossiers des candidats aux Prix, Bourses et Allocations de Recherche, et proposer une liste de lauréats au Bureau
  • Suggérer et faciliter les études multicentriques.
  • Rédiger des règles de bonnes pratiques cliniques analogues à celles issues de la Commission de Dialyse dans le domaine de la néphrologie clinique.

Membres de la commission

Commission Pédagogie et Formation Continue

  • Etablir un « état des lieux » des besoins de Formation Médicale Continue des Néphrologues
  • Proposer un programme de Formation Médicale Continue et gérer plusieurs ateliers de Formation Médicale Continue au cours de l’année
  • Travailler en lien avec l’agence DPC pour que l’ensemble des  formations proposées soit validantes DPC
  • Actualiser les programmes de formation en accord avec les données de la littérature et les besoins les Néphrologues

Membres de la commission

Commission Ethique

  • Initier et développer toute réflexion concernant les problèmes éthiques susceptibles d’apparaitre dans la pratique néphrologique, en particulier à l’occasion de situations individuelles.
  • Préparer ou contribuer à valider des textes d’information destinés aux patients néphrologiques.
  • Participer avec d’autres structures ou d’autres personnalités, dans un esprit multi-disciplinaire, à tous les débats dans lesquels les implications éthiques des investigations ou des traitements, sont susceptibles d’avoir des retombées sur l’exercice de la Néphrologie.

Membres de la commission

Commission Néphrologie Solidaire

  • Coopérateur avec l’ISN-RDRTF pour les interventions néphrologiques en situation de catastrophes humanitaires,
  • Étudier des besoins en matière d’enseignement en Afrique subsaharienne et autres pays francophones non européens,
  • Étudier les aides à apporter dans les mêmes régions du monde en matière de néphrologie.

Membres de la commission

Commission Communication & Site

  • Mettre en place un nouveau site correspondant aux nouveaux standards de l’Internet
  • Fournir aux commissions les outils collaboratifs nécessaires à leurs travaux
  • Organiser et produire la communication par l’Internet, les réseaux sociaux

Membres de la commission

Commission Soins Intensifs Néphrologiques

Membres de la commission

 

Pour devenir membre d’une commission 

Vous devez remplir les critères suivants:


GROUPES DE TRAVAIL


Groupe Néphrologie verte

La SFNDT s’est engagée dans une démarche écologique et verte.

La SFNDT a constitué un groupe de travail, en étroite collaboration avec le Club des Jeunes Néphrologues (CJN), où sont représentés, auprès des néphrologues, la plupart des acteurs de la néphrologie : les patients (France-Rein), l’association des techniciens de la dialyse (ATD), l’association des pharmaciens de la dialyse, l’Association Française des Infirmiers de Dialyse Transplantation Néphrologie (AFIDTN), le Syndicat National de l’Industrie des technologies Médicales (SNITEM). Il a été rejoint aussi par Madame Cécile Le Gallais, de l’Ecole d’ingénieurs de Compiègne, qui apporte son expertise technique  sur le sujet des rejets d’eau auquel elle travaille depuis plusieurs années.

Parmi les thèmes de travail listés initialement, le groupe a décidé de se focaliser en premier lieu sur la dialyse

La dialyse est une activité à fort impact environnemental car elle est très consommatrice en eau, en énergie et productrice de déchets. Les déplacements du personnel et surtout des patients pèsent lourd aussi dans son bilan carbone. Les chiffres rapportés dans la littérature montrent combien l’hémodialyse est peu éco-compatible : une consommation d’énergie annuelle pour un patient équivalant à la moitié de celle d’un foyer français, une consommation d’eau de 380 litres environ par séance dont 30 % vont être rejetés dans la préparation du dialysat, une production de déchets, DASRI et non-DASRI, de l’ordre de 1,7-2,5 kg/séance et par patient. Le groupe Néphrologie verte a déjà communiqué sur ce sujet lors du congrès de la SFNDT à Toulouse en octobre 2021 et lors de l’Université d’été de la SFNDT à Avignon en juin 2022 (accessibles en replay)

La feuille de route du groupe Néphrologie verte est la suivante :

– Faire le bilan écologique des unités de dialyse

1/ Faire son bilan carbone et disposer de données de référence

Pour cela, la SFNDT vient de réaliser le bilan carbone de 4 unités de dialyse (La Dialoise de Compiègne, l’ECHO de Nantes, l’Artic 42 de St-Etienne, de l’Hôpital Tenon-Paris à venir) avec l’aide d’élèves ingénieurs (respectivement de l’Université Technologique de Compiègne, de l’Ecole Centrale de Nantes, de l’Ecole Catholique d’Arts et Métiers La Salle de Lyon, des internes du service de Néphrologie) et du Shift project. Les données sont enregistrées, leur analyse est en cours. Grâce à ce travail, nous disposerons de données françaises actualisées.

2/ Inciter tous les centres de dialyse à faire leur bilan carbone afin de  l’améliorer grâce à des actions de correction proposées par la SFNDT

3/ Comparer le bilan carbone des différentes modalités d’hémodialyse et de la DP afin de pouvoir proposer un indicateur écologique dans le choix d’une technique de dialyse à côté de l’efficacité de l’épuration et de la qualité de vie du patient.

– Rédiger un guide de bonnes pratiques

Exhaustif, comportant les textes réglementaires, les actions génériques propres à tout établissement de santé, les actions spécifiques à la dialyse. Le groupe a été satisfait d’apprendre qu’une nouvelle réglementation impose aux industriels des dispositifs de dialyse de fournir leur bilan carbone de leur matériel jusqu’à l’entrée dans le centre de dialyse. Ainsi le scope 3 du matériel nous devient accessible, donnant la possibilité d’un bilan carbone plus complet. Des missions sont assignées à chaque catégorie professionnelle intervenant dans un centre de dialyse ainsi qu’aux patients. Ce guide, en cours de rédaction, devrait être disponible début 2023. Il est financièrement soutenu par le Fonds de dotation de la SFNDT, Recherche en Santé rénale

– Avoir une réflexion philosophique devant sous-tendre les actions écologiques

Cette réflexion est portée par Bruno Dallaporta, président de la Commission d’Ethique de la SFNDT. Elle va s’engager sous forme de webinaires

Le groupe Néphrologie verte travaille en relation avec le SHIFT PROJECT, le collectif d’acteurs de la santé CAUSE et depuis peu avec la NHS Foundation.

Rapports et publications en néphrologie verte :

Groupe Intelligence Artificielle

Membres du groupe

Groupe FEMKY

Un groupe de femmes néphrologues s’est créé au sein de la SFNDT avec l’ambition d’individualiser les problèmes propres aux femmes et d’y trouver une solution. Ce groupe, que nous avons appelé Femky (Femme-Kidney) se construit sur le modèle du Femmir de la spécialité MIR. Il est composé de femmes à tous les stades de leur carrière de néphrologue, internes inclues.

Pourquoi avons-nous créé ce groupe ?

Chers collègues hommes, n’ayez pas peur ! Nous ne sommes pas fans des théories woke et nous n’allons pas demander à revoir la grammaire pour que féminin + masculin deviennent féminin. Notre première idée est que les femmes néphrologues ont en fait peu de griefs vis-à-vis de leurs collègues masculins mais constatent quand même que certaines disparités dans la carrière et certaines attitudes sexistes persistent.

La position de la femme a considérablement changé et son évolution a renversé la dominance masculine dans de nombreux domaines grâce au basculement du rapport éducatif entre les sexes. Une étude publiée en 2021 (Le Boedec. Plos one 2021. ttps://doi.org/10.1371/journal. pone.0254311 ) nous apprend que 52,5% des PH des hôpitaux français, médecins, pharmaciens et dentistes, sont des femmes, celles-ci représentant aussi 48,6 % des Maitres de Conférence des Universités (MCU). Par contre, le pourcentage s’effondre lorsqu’on considère les postes de Professeurs des Universités (PUPH), 22 % de femmes, même si la correction est en cours (11,2 % en 1999, 33,3 % en 2019). Les chiffres de la néphrologie sont du même ordre, 49,8 % de PH et 24,1 % de PUPH. Les causes sont plurifactorielles. En premier lieu, le temps d’indisponibilité et de mise en suspens de la carrière lors des périodes de  grossesse et d’éducation des enfants en bas âge, une tendance féminine à être moins carriériste mais il existe aussi un manque de confiance et même une méfiance vis-à-vis des femmes, qui se voit bien dans le pourcentage de femmes premier ou dernier auteur d’un article, le pourcentage d’intervenants invités ou de modérateurs dans les congrès etc. Les femmes ont leur part de responsabilité dans cette situation ; elles ont tendance à sous-estimer leurs compétences et à être sujette à ce que l’on appelle le syndrome de l’imposteur. C’est dire l’importance des modèles, c’est à dire des femmes qui ont crevé le plafond de verre et tracé le chemin.

« Me too » et son équivalent français « Balance ton porc » nous ont appris que la violence masculine est toujours présente, dans n’importe quel milieu et sans qu’on réalise qu’on la côtoie parfois au quotidien. Sans aller jusque là, le harcèlement sexuel s’apparentant éventuellement au viol, les attitudes sexistes, salaces et humiliantes, les commentaires déplacés sont tellement fréquents qu’on les a en partie intériorisés et que même les femmes ne les relèvent plus. Deux enquêtes réalisées, l’une par l’Intersyndicale Nationale des Internes en Médecine en 2017 et  l’autre par l’Association Nationale des Etudiants en Médecine de France en 2021, sont édifiantes. Elles montrent toutes les deux que les auteurs de ces violences sexistes ou sexuelles sont des médecins de la hiérarchie plus que des collègues de même ordre hiérarchique. Une photographie de la situation dans notre communauté de néphrologues ne s’impose donc t-elle pas ?

Ayant fait ce constat, le groupe Femky a rédigé un plan d’actions en 10 points, dont les Femkies voudraient diffuser à tous les néphrologues, femmes ou hommes.

Le groupe Femky est ouvert à toutes les femmes néphrologues qui veulent participer à son développement et son activité ainsi qu’à toutes celles qui ont besoin d’aide.

FEMKY en 10 actions

  • 1/ Création d’un groupe de travail : le Femky
  • 2/ Création d’un réseau féminin d’influence
    Pour augmenter la promotion et la visibilité des femmes:
    – Mettre en place un véritable réseau et un annuaire Femky sous l’égide de la SFNDT. Femky disposera, comme les autres groupes et commissions, d’un espace dédié, où seront déposés les PV des réunions du groupe, des points d’avancée des projets, des informations utiles, de la bibliographie, des témoignages etc.
    –  Avoir une représentation équilibrée femme-homme dans tout groupe issu de la SFNDT : bureau, CA, groupes de travail, commissions, groupe éditorial de Néphrologie &Thérapeutique
    – Avoir une représentation équilibrée femme-homme dans les postes d’intervenants et modérateurs dans les congrès de la SFNDT
    – Inciter les femmes néphrologues à viser les plus hautes fonctions de la SFNDT et faire du lobbying pour aider celles qui en ont l’ambition à y arriver
  • 3/ Création d’un réseau de néphrologues femmes mentors
    Dont le rôle sera de conseiller les femmes néphrologues dans leur parcours
    Que ce parcours soit universitaire ou pas . Le mentor peut alors être un non-universitaire
  • 4/ Création d’une cellule d’aide aux femmes néphrologues faisant l’objet de maltraitance ou harcèlement dans leur service.
    Le rôle de la cellule est de recueillir le témoignage de la femme en souffrance, de lui apporter un soutien et de l’orienter dans un premier temps vers les instances appropriées ou la médecine du travail de son institution. En cas d’inefficacité de celle-ci et avec l’accord de la néphrologue concernée, le groupe pourrait être amené à prendre contact, en son nom, auprès de la direction  de l’institution.
  •  5/ Information sur les attitudes sexistes
    Conscientes ou pas.
    A destination des femmes (qui laissent passer) comme les hommes
    Lister les attitudes sexistes les plus courantes. En faire un document largement diffusé pour accélérer la prise de conscience.
  • 6/ Ateliers de confiance en soi destinées aux femmes 
    Organiser lors de sessions dédiées des jeux de rôles mettant en scène des situations sexistes
    Organiser des ateliers de communication, de leadership
  • 7/ Mise en lumière des femmes « modèles »
  • 8/ Introduction d’un chapitre « Egalité des sexes en néphrologie » dans la formation des internes en néphrologie
  • 9/ Instauration d’une veille sur la disparité des sexes en néphrologie
    Réaliser un état des lieux avec diffusion d’un questionnaire
    Suivi de quelques indicateurs avec newsletter annuelle
  • 10/ Mesures ayant trait à la vie privée
    Ayant analysé les causes de disparité, le groupe doit pouvoir proposer des actions de correction.
    La grossesse et l’éducation des enfants en bas âge étant un des principaux obstacles à la carrière des femmes, demander :
    – accès aux crèches des lieux de travail pour les femmes médecins
    – salle d’allaitement
    – prise en compte du nombre d’enfants dans l’évaluation du cursus
    – partage de la durée du congé « maternité » avec le conjoint

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Pour contacter le groupe: femky.sfndt@gmail.com

Together for better Kidney care forever !


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